Cristiano Ronaldo marque pour la 25ème année consécutive : un nouveau record en ligne de mire pour le Portugais ?

Cristiano Ronaldo portugais

À 40 ans, l’international portugais Cristiano Ronaldo continue de défier le temps et d’écrire l’histoire du football mondial, même lorsque le collectif trébuche. Lundi soir, à Riyad, le quintuple Ballon d’Or a une nouvelle fois prouvé que les années n’avaient pas d’emprise sur son efficacité.

Malgré la défaite d’Al-Nassr sur la pelouse d’Al-Hilal (3-1) en Saudi Pro League, CR7 n’est pas resté muet. Auteur de l’ouverture du score, l’attaquant portugais a surtout validé un nouveau jalon historique : en marquant en 2026, il a trouvé le chemin des filets pour la 25e année consécutive, une série entamée en 2002 et toujours en cours.

Une longévité hors normes

Cette régularité exceptionnelle permet à Cristiano Ronaldo d’entrer un peu plus dans la légende. À 40 ans, le quintuple Ballon d’Or rejoint Zlatan Ibrahimović, autre géant du football moderne, qui avait marqué au moins un but chaque année entre 1999 et 2023. Deux trajectoires différentes, mais une même capacité à durer et à rester décisif au plus haut niveau.

Être encore capable d’inscrire son nom aux côtés du Suédois à cet âge illustre l’exigence physique, mentale et professionnelle du capitaine portugais, devenu un modèle de longévité.

Deux records historiques encore devant lui

Pour autant, Cristiano Ronaldo ne trône pas encore seul au sommet de ce classement très particulier. Deux légendes font encore mieux dans l’histoire du football. L’Allemand Erwin Helmchen détient la référence ultime avec 28 années consécutives de buts, entre 1923 et 1950. Roque Santa Cruz affiche lui aussi 28 saisons d’affilée, de 1998 à 2025, selon L’Équipe.

À 44 ans, le Paraguayen n’a d’ailleurs pas encore rangé les crampons, puisqu’il vient de s’engager avec le Club Nacional, nourrissant l’espoir de prolonger encore cette série exceptionnelle. Cristiano Ronaldo, lui, poursuit sa route sans précipitation. Match après match, but après but. À 40 ans, il ne court plus après le temps : il continue simplement de l’apprivoiser.