Deux internationaux portugais cités dans un scandale de prostitution en Italie

portugais

Un vaste scandale secoue actuellement le football italien, mais les noms de Rafael Leão et Nuno Tavares apparaissent dans ce dossier sans qu’aucune implication criminelle ne soit retenue à leur encontre.

Une affaire qui éclabousse le football italien

Au cœur de l’enquête menée par les autorités italiennes, une agence basée à Milan, soupçonnée d’avoir servi de façade à un réseau de prostitution destiné à une clientèle fortunée, composée notamment de célébrités et d’hommes d’affaires.

D’après la presse italienne, les écoutes téléphoniques mentionnent des noms associés à près de 70 footballeurs, ainsi qu’à d’autres personnalités, dont un pilote de Formule 1. Parmi eux figurent des références à “Leão” et “Tavares”, que les enquêteurs pensent pouvoir associer aux deux internationaux portugais évoluant respectivement à l’AC Milan et à la Lazio.

Toutefois, à ce stade, rien ne permet d’affirmer leur rôle exact dans cette affaire. Il pourrait s’agir de simples prises de contact ou de mentions indirectes, sans qu’ils aient nécessairement participé aux faits reprochés.

Rafael Leão dément formellement

Face à l’ampleur médiatique de l’affaire, Rafael Leão a rapidement pris la parole pour clarifier la situation. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, l’attaquant portugais a fermement nié toute implication.

« Je tiens à préciser clairement que je suis totalement étranger aux faits faisant l’objet de l’enquête. Je ne suis pas impliqué et je n’ai commis aucun crime », a-t-il déclaré.

Le joueur a également appelé à la prudence, demandant que son nom ne soit pas associé à cette affaire sans fondement : « Avant d’être des joueurs, nous sommes des personnes, avec une famille et une réputation. »

Aucun joueur poursuivi

Selon les informations disponibles, aucun des joueurs mentionnés ne devrait être poursuivi. En Italie, le fait de payer pour des services sexuels n’est pas considéré comme un crime.

L’enquête se concentre donc principalement sur les organisateurs présumés du réseau, tandis que les noms cités, dont ceux des deux internationaux portugais, restent à ce stade périphériques dans le dossier.