Près d’un an après le drame qui a bouleversé le football portugais, un témoignage particulièrement émouvant vient rappeler le souvenir d’André Silva, le frère de Diogo Jota.
Selon des révélations contenues dans le livre « Diogo Jota. Nunca Mais é Muito Tempo » de José Manuel Delgado, Paula Trigo, la compagne d’André Silva depuis plus de cinq ans, a tenu à accomplir l’un des derniers souhaits du jeune footballeur après sa disparition.
Un désir resté gravé dans sa mémoire
Décédé dans un tragique accident de la route sur l’autoroute A52, à Cernadilla, en Espagne, André Silva avait confié peu de temps avant son décès son envie de se rendre à Fátima.
Dans l’ouvrage, Paula Trigo raconte la conversation qui est aujourd’hui restée gravée dans sa mémoire. « Peu avant de partir, il m’avait confié : « Je veux aller à Fátima avant le début de la saison ». »
Un projet que le jeune homme n’a malheureusement jamais pu réaliser.
Un pèlerinage en sa mémoire
Face à cette promesse inachevée, Paula Trigo a décidé de se rendre elle-même au célèbre sanctuaire portugais, accompagnée des parents d’André Silva, Joaquim et Isabel. « Finalement, je n’y suis allée qu’avec monsieur Joaquim et madame Isabel. Nous sommes allés accomplir le souhait d’André », a-t-elle expliqué.
Un geste fort qui témoigne du lien profond qui unissait le couple et de la volonté de préserver la mémoire du jeune homme.
Une foi discrète mais importante
Le livre révèle également une facette plus intime d’André Silva, bien moins exposé médiatiquement que son frère Diogo Jota. « Il avait sa foi, lisait la Bible et allait une fois par an à Fátima », confie Paula Trigo.
Une spiritualité vécue dans la discrétion, loin des projecteurs, mais qui occupait une place importante dans sa vie.
Une douleur toujours présente
Les images de Paula Trigo, en larmes derrière le cercueil de son compagnon lors des obsèques, avaient profondément marqué le Portugal.
Presque un an après cette tragédie, ce pèlerinage à Fátima apparaît comme un hommage personnel et symbolique à André Silva, mais aussi comme une manière de faire vivre l’un de ses derniers rêves.
Un geste simple, chargé d’émotion, qui illustre combien son souvenir reste présent auprès de ceux qui l’ont aimé.
Passionné par l’équipe nationale portugaise et ses équipes jeunes, Alex Félix écrit sur le site Trivela.fr depuis le début de l’année 2022. Des U16 aux U21 en passant par la Youth League, la formation à la portugaise n’a pas de secret pour lui.




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